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« Les enfants des ténèbres et les anges de la rue ; t'apprendront tout ce que tu n'as jamais su »
 
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 Murky ×× I've been down in the dirt. [UC]

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Carte d'Identité
Véritable nom :: Judielle Candice Dixon
Age : : 19 ans
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MessageSujet: Murky ×× I've been down in the dirt. [UC]   Lun 12 Sep - 10:46


Murky

 
Read between the lines of what's fucked up and everything's alright

 
✗ Véritable Identité : Judielle Candice Dixon.
✗ Surnom (utilisé si gang): Murky. Synonyme d'unclear ; flou, trouble, obscur.
✗ Sexe : Féminin.
✗ Âge : Bientôt 20 ans.
✗ Groupe & Rang : Din Waves ; Queen.
✗ Avatar utilisé : Jinx ; League of Legends.



Description du Personnage ;
ICI LE PHYSIQUE DE MAMZELLE.


Caractère ;
ICI LE CARACTERE DE MAMZELLE.


Passé du Personnage ;
Elle aimait la pluie, et les rires d’enfants ; elle chantait à en perdre la voix, elle dansait à contre-vent. Promise à l’avenir rayonnant des grands, des ambitions, des rêves forts à en perdre la tête, à s’en rendre ivre à huit ans, Judielle était la fille sans histoire, la gosse trop heureuse de vivre, celle qui ne pleurait jamais, celle qui s’amusait du monde entier.

Mais toutes les histoires commencent de la même façon, par un rien, par des jours heureux et des souvenirs doucereux.

Vint le temps des larmes et des adieux, le temps où l’amour se change en haine et où l’on se déchire sous les yeux innocents de ceux qui ignoraient la force des lâches, le courage qui manquent à ceux qui partent, à ceux qui fuient. Avec lui, le temps du silence et des non-dits ; fini de rire, le bonheur s’en était allé, s’était effrité entre les doigts d’une enfant privée d’une mère, à qui ne restait plus qu’un père dont les épaules n’étaient plus si droites, le regard plus si audacieux. Il était redevenu un gamin, lui aussi, un môme à qui l’on avait enlevé ce qu’il avait de plus cher au monde — l’amour d’une vie ; qui n’avait rien laissé sinon l’écho d’un claquement de porte, une effluve fleurie, entêtante, et une bague gisant, abandonnée, sur le carrelage d'une cuisine, au milieu des éclats d’un verre brisé.

Ne restait plus que Judielle qui, l’insouciance brisée au fond des yeux, comprenait qu’une part de son monde venait de s’effondrer, que ce qui avait été pris ne serait jamais retrouvé, que c’était une parcelle de son enfance, de son bonheur promis qu’on lui volait, et qui ne lui serait jamais restituée.

Elle avait appris à redouter les jours qui passaient, observant les horloges avec la peur que les aiguilles se figent ou tournent un peu trop vite, se fascinant pour leur manège infini à s’en donner des vertiges et des migraines. Elle était devenue un animal effrayé par le monde, un chaton que les lions acculaient, accablaient. Pour ses yeux d’enfant, les rues, les gens s’étaient changés en un danger dont elle ne savait se préserver, et la terreur qui l’étreignait l’avait bientôt dévorée — ne restait plus que cette coquille à demi-vide, les célestes perdues dans le vague, et la cascade de soleil ternie sur ses épaules, mal lavée, mal peignée.

A peine adolescente, elle s’était engagée dans cette voie dont elle ignorait auparavant jusqu’à l’existence même ; elle s’était abandonnée à cette vie que mènent ceux qui n’ont plus rien à perdre — parce qu’elle craignait le rejet, parce qu’elle était en mal d’amour, en mal de l’univers, elle s’était réfugiée auprès des pairs, auprès des frères, ceux comme elle, les perdus, les égarés, la tête enfumée et les veines percées. Ecstasy, héroïne et dérivés, elle avait pris plaisir à se démolir, à se consumer — puis, lentement, étaient venus l’angoisse du manque, l’effroi à l’idée d’y passer, de ne plus s’éveiller de ce rêve aussi nébuleux qu’artificiel.

Parce qu’elle était un poids pour ce père qui se démenait sans se relever, parce qu’elle avait honte d’avoir laissé tomber, parce qu’elle refusait de sombrer plus encore sous les yeux et les mains impuissantes de ceux pour qui elle comptait, elle avait fui, elle avait disparu. Un sac sur l’épaule, de l’éthanol et des opiacés dans le sang ; elle a couru les routes, elle a traversé la nuit, elle a voyagé vers l’inconnu, clandestine, non-désirée. Rejetée, confrontée à ses peurs les plus profondément ancrées, Judielle ne s’est pas sauvée, Judielle a sombré.

Chacun pour soi ; tes propres alliés te poignarderont dans ton sommeil si c’est dans leur intérêt — elle l’avait bien compris, la loi de la rue, la loi des chiens, celle de la survie, et marcher seule, suivre de loin, c’est comme ça qu’elle a survécu, pendant longtemps.

On l’avait cernée, elle n’avait jamais résisté ; vendre pour acheter, c’était mauvais, c’était cruel, elle s’en voulait. Détruire des vies pour fumer la sienne, anéantir des êtres pour ne plus connaître le manque, se préférer aux autres, par égoïsme, par addiction. Ça n’était pas elle, ça n’était pas ainsi qu’elle était née, pas ainsi qu’elle avait grandi — mais c’était ce en quoi le monde et la violence des rues l’avait changée. Souvent, encore, elle fuyait ; chaque fois, pourtant, elle recommençait, elle détruisait, elle se bousillait.

Quand elle s'échappait, c'était à l’abri d’un hall d’entrée, sous un arbre ou dans un hangar délaissé qu'elle cherchait le confort et la chaleur, la sûreté là où elle le pouvait. Elle ne riait plus depuis longtemps, elle avait oublié les rires d’enfants, sa voix s’était éteinte en même temps que s’étaient effacés les souvenirs des comptines que sa mère lui fredonnait, ses muscles épuisés ne lui permettaient plus de tourbillonner, de voltiger, de sembler s’envoler sans plus de chaînes pour la retenir prisonnière au sol. Elle était oiseau aux ailes brisées, moineau au cœur brûlé — ses chairs consumées de l’intérieur par l’héroïne qu’elle s’injectait, matos sale et récupéré qui l’eut bientôt infectée.

Peut-être se serait-elle éteinte elle aussi, envolée, peut-être aurait-elle enfin pu déployer ses ailes, petite Judielle — overdose, c’était une façon comme une autre de mourir l’esprit libre.
Peut-être l’aurait-elle trouvée, la terre promise, la paix désirée ; peut-être aurait-elle crevé, loin du regard des gens, emportée par la fièvre et le poison de ses veines, si ce n’était pas elle qu’on avait trouvée, elle qu’on avait tiré de là, elle qu’on avait sauvée, quand bien même, à choisir, sans doute aurait-elle préféré qu’on la laisse à son sort qu’elle considérait mérité.

Un sourire.
C’était un sourire auquel elle s'était heurtée, en ouvrant les yeux ; un sourire et la chaleur d’une voix d’homme, enjouée, douce et réconfortante — la voix d’un père ou d’un frère. Un sourire, des rires et quelques noms, des tons rassurés, des échanges qu’elle ne comprenait pas, mais qui faisait s’agiter quelque chose en elle. Son coeur battait, ses poumons s’emplissaient, ses yeux ne contemplaient que la vie, à mesure que son corps entier s’en imprégnait. Le monde tournait encore ; elle l’avait oublié. Retrouver les sensations perdues fut doux-amer — reconnaissance, amertume ; elle remerciait l’existence mais lui en voulait pour l’avoir si longtemps reniée.

Din Waves ; glow sticks, disc jockey, drogues et débauche, c’étaient les noctambules, c’étaient les bons vivants, c’était un second souffle, et elle l’avait inspiré tout d’un coup, s’était brûlé la gorge comme si c’était d’alcool à quatre-vingt qu’elle s’était enivrée, et ça lui avait plu comme jamais.

Elle avait été adoptée, intégrée, acceptée quelque part sur terre, à Salt Road, elle avait trouvé sa place dans l’univers, et l’ordre des choses avait repris ses droits.
Imitation les premiers temps, elle avait fini par prendre goût à teindre ses cheveux, à porter des lentilles — parce qu’elle avait rencontré ceux qu’on appelait Neonuxis, et qu’elle s’était entichée de cette différence par laquelle ils détonnaient — et c’était devenu une part importante de ce qu’elle était — la folle aux tresses bleues, celle qui n’avait pas coupé sa cascade autrefois blonde depuis des années ; Murky, ainsi qu’elle avait été renommée dès les premières heures par l’un de ses camarades qui la trouvait amusante, avec ses silences, ses mystères, et toute l’obscurité de son regard, celle qui disait moi aussi, j’ai vu des choses sales, des choses que t’as pas envie de connaître, que t’auras jamais envie de voir ni d’imaginer.

Sevrée, presque ; sauvée, pour sûr, elle s’était tenue à l’écart de la drogue, autant que faire se pouvait, s’était abandonnée aux soirées, avait fréquenté toutes les boîtes de nuit du quartier ; elle avait découvert le flirt et s’était laissée toucher, hommes, femmes, elle s’en moquait. Elle avait découvert les plaisirs de la chair — nirvana différent de l’héroïne — sans jamais s’engager — peut-être qu’elle avait peur, dans le fond, Judielle, Murky, l’écorchée, la déterminée.

La reine née.

Celle qui avait longtemps observé de loin, appris de ses semblables ; celle qui, avec tous les autres, avait tapé dans ses mains une cadence imaginaire, sifflé, hué les intrépides, les téméraires qui tentaient de détrôner le King des Dins, le Roi de la fête, l’Empereur du quartier. Il était fort, et sa répartie en désarçonnait plus d’un — elle aussi. Mais c’avait été un défi, un pari avec quelque autre Din — t’es pas cap d’essayer — et c’était une tête brûlée, une rebelle à l’estime ébréchée qui se sentait le devoir de prouver à tous ce dont elle était capable — c’était avoir des couilles quand on est une femme dans un monde de chiens.

Et c’avait été elle, face à lui ; elle, bouffonne face au King. Le mordant, les sifflements tout autour ; l’instinct, le rictus, les répliques acides, les hésitations simulées, la comédie bien menée — la victoire, les mains qui frappent au creux de la sienne, et cette fierté, ce sourire un peu trop heureux qui ne la quittait pas, l’impression d’avoir accompli quelque chose d’important. Ça l’était, à l’échelle de ce qu’ils représentaient — sa vie, son tout, depuis qu’ils l’avaient recueillie.

C’était elle, la Queen, cette gosse décharnée au coeur lourd de regrets, cette enfant malmenée au sourire éraillé et au regard fatigué, au rire lointain mais pas moins vrai, cette môme qui en avait un peu trop vu pour son jeune âge, mais subsistait, qui survivait, digne, farouche, qui avançait par pur esprit de contradiction, pour prouver que rien ne pouvait plus la faire tomber.

C’est elle, depuis ; Reine du quartier, meneuse des Din Waves, ex-junkie qui manque trop souvent replonger, gosse abîmée qui s’amuse à enflammer les pistes, à s’embraser l’esprit à l’alcool et aux cigarettes qui ne sont pas du tabac, à embrasser des êtres qui ne gagnent que son corps — c’est elle, depuis, Murky, au passé clairsemé de black out d’héroïne, à l’avenir incertain, au présent égaré, entre soirées sans fin et manque dévorant, éclate et démesure, ombres et lumières sempiternelles.


Particularités ;
✘ Bonne danseuse, elle a pris des cours quand elle était plus jeune, et elle aurait bien aimé continuer toute sa vie ; il n'est pas rare de la voir esquisser quelques pas dans le silence, qui n'ont rien à voir avec les collés-serrés endiablés auxquels elle se prête en soirées.

✘ Elle tient un peu trop bien l'alcool ; « t'as une descente à la Russe » lui a-t-on déjà dit, et c'est de ces détails qui la font marrer, d'autant plus lorsque des hommes viennent la défier sur des shots de vodka, et qu'elle l'emporte.

✘ Les années de consommation d'héroïne l'ont atteinte plus gravement qu'elle ne le pensait : tout ce qui régit mémoire et coordination des mouvements a été abîmé — le premier plus que le second —, aussi est-elle quelquefois victime de pertes de mémoire qu'elle dissimule sous des envies d'être mystérieuse, d'absences qu'elle camoufle derrière des rêveries, de faiblesses musculaires qu'elle accuse de fatigue. Par fierté, surtout — par peur d'être un poids et de nouveau abandonnée, aussi — et parce que sa lente dégénérescence la terrorise plus qu'elle ne l'admettra jamais.

✘ Au fond, elle est restée cette enfant un peu rêveuse qui, au delà de sa méfiance à l'égard d'autrui et de sa peur maladive de l'abandon, aimerait bien connaître autre chose que les coups d'un soir, les nuits sans lendemain, autre chose que les « juste une fois, parce que t'es bonne et qu'on est déchirés » quand bien même elle préférerait crever que l'avouer franchement.


What about You ?
PUFF ? Encrine.
Âge ? 17-ans-bientôt-18.
Des idées pour l'améliorer ? Peut-être préciser tout ce qui concerne la mutation, l'ordre dans lequel les organes sont touchés etc comme ç'a été fait lorsque j'ai posé la question ; le rajouter au contexte ou dans une annexe pour clarifier un peu les choses ? (Attention, là c'est ma graphiste / codeuse intérieure qui va parler ; j'espère ne heurter personne, tout ici est à prendre à la façon d'une critique constructive qui vise à montrer le forum sous son meilleur jour, parce qu'il y a de l'idée et ce serait dommage que certaines choses telles que la forme viennent empiéter sur le fond terriblement bien pensé. ♥) Et puis aussi, peut-être, rendre le forum un peu plus ... "homogène", du point de vue du design ? Je veux dire, vous avez beaucoup de violet et de blanc ; puis ensuite vous rajoutez du bleu, du gris, du noir, une autre teinte de violet, le QEEL et les catégories font très "posées là comme ça" et ça a un petit côté pas fini. De même que les fiches de présentation ; jusque là le forum reste très "carré" et là vous avez une fiche touuute arrondie et en plus de ça, gros bloc noir sur un fond blanc. Vous avez aussi... beaucoup de polices différentes (de ce que j'ai pu voir dans le code source : Helvetica, Verdana, Arial, Archivo Narrow, Permanent Marker, Lobster, et deux autres qui ne semblent pas utilisées cela dit + la police de vos "nouveau" "répondre" "citer" "éditer" + il y a l'air d'en avoir une autre encore pour les pseudos, un peu typé machine à écrire du style Courrier New + celle de la bannière) et ça rend les choses assez brouillonnes. Petit conseil de base du codeur : pas plus de trois polices ; celles-ci comprenant celle de base du forum (en général, quelque chose du style Arial ou Verdana, une police sans-serif très très simple qui servira sur tous les textes qui ne seront pas codés), et deux travaillées qui s'associent bien l'une avec l'autre. De même, je trouve l'effet des textes au survol un peu handicapant, le mettre sur des gros titres de catégories, de forums à la limite ça passe (avec une transition douce, cela dit) mais sur des titres de topics ça devient vite énervant ; par exemple j'ai galéré à cliquer sur le titre de prez de Missleading, et c'est quelque chose de très vite frustrant quand ça le fait un peu partout ! xD Après, je sais qu'il est difficile de se dépatouiller avec les codes, c'est un coup à prendre maiiiis éventuellement, mini-codeuse à mes heures perdues, je suis partante pour vous aider un peu si l'envie vous prend ! xD (Surtout que j'ai cru comprendre que le seul staffieux était le fonda, donc je suppose que tu as construit le forum seul, c'est tout à ton honneur, pour être dans la fondation de mon propre forum sans la moindre équipe je sais à quel point ce peut être difficile, et ça demande bien du courage, chapeau ! xD)
Comment avez vous connu le forum ? Demande de partenariat sur Astrophel... Oui, je suis du staff là-bas ; Romeo-camé pour celleux que ça intéresse./out
Code ? 404 3RR0R
Code made by Reckoner


Dernière édition par Murky le Lun 12 Sep - 22:15, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: Murky ×× I've been down in the dirt. [UC]   Lun 12 Sep - 11:29

Hey ! Alors tout d'abord, bienvenue !
Ensuite, je te valide le code et te souhaite bon courage pour ta fiche mais, juste un petit truc sur le mot de la fin :3

Déjà, je vais me plonger un peu plus intensément dans tout ces dires sur le design, ne t'inquiètes pas, mais pour les informations concernant les mutations, je t'ai littéralement copier/coller un des passages dans le sujet sur les groupes, que tu as dû manquer xD Il se trouve à la fin du sujet, en dessous de celui présentant les Autres Groupes, et recueille des informations sur chaque gang et autres :3

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Toxic Lights
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MessageSujet: Re: Murky ×× I've been down in the dirt. [UC]   Jeu 29 Déc - 3:38

Des nouvelles concernant la fiche et le membre ?

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In my defence, I was left unsupervised ♥


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MessageSujet: Re: Murky ×× I've been down in the dirt. [UC]   Sam 31 Déc - 22:26

Fiche déplacée dans les abandonnées.

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